Le procès Becciu est annulé, révélant son illégitimité : intenté par un antipape (Bergoglio), il servait à étouffer la question de l'empêchement du siège de Benoît XVI. Le procureur Diddi est un bouc émissaire pour couvrir l’antipapauté. Une pétition lancée par Andrea Cionci exige des éclaircissements sur la procédure en cours, dénonçant la manipulation du Vatican. La vérité ? Bergoglio n’a jamais été pape.
Le mentor de JD Vance, fondateur de Paypal et de Palantir – une entreprise de surveillance massive utilisée par les gouvernements et l’armée -, donne ces jours-ci, en toute confidentialité (comme ce fut le cas récemment à Paris, voir L’inquiétant gourou de la tech qui est derrière JD Vance) une série de conférences à Rome sur un thème qui lui tient beaucoup à cœur, celui de l’Antéchrist. Etrange obsession, pour un « libertarien » assumé (mais qui se prétend « bon » catholique). Mais pas si contradictoire, en réalité.
L’Antéchrist de Thiel ne s’incarne pas, conformément à l’imagerie catholique traditionnelle, dans un homme unique, se faisant passer pour le Messie et instaurant un faux culte mondial, mais plutôt il exploite les peurs pour justifier une régulation massive des outils de la tech (/la technologie), aboutissant ainsi à une stagnation technologique et à un contrôle accru. Ironiquement, un contrôle que ses entreprises contribueraient à installer, mais qui est impensable pour un géant de la tech, et figure de proue du mouvement libertarien, qui prône la liberté individuelle comme valeur suprême.
L’article qui suit, repris de LifeSiteNews, s’inspire d’une interview de Peter Thiel par Ross Douthat, pour le NYT en juin 2025: www.nytimes.com/2025/06/26/opinion/peter-thiel-antichrist-ross-douthat.
Une analyse percutante de Bruno Bertez sur Peter Thiel, l'homme par qui le scandale arrive en parlant théologie politique et fin de l’histoire à Rome-même. Les élites mondialistes, y compris vaticanes, le traitent d’hérétique, et par là révèlent leur propre dogmatisme. Leur religion sans Dieu, fondée sur le progrès illimité, est en train de s’effondrer face au retour du tragique et des limites. La vraie hérésie ? Croire que le progrès technique, l’innovation suffisent sans retenue. Mais l’histoire n’est pas finie.
Le prêtre Eleuterio Vásquez, connu à Chiclayo sous le nom de "Lute" et dénoncé par trois victimes pour de graves abus sur mineurs —qu’il emmenait seul passer la nuit dans un ranch en sierra— est réapparu publiquement la semaine dernière lors d’une célébration paroissiale accompagné du prêtre Edward Tocto, canoniste proche de Prevost qui a également exercé en tant qu’avocat défenseur dans le controversé processus canonique avorté sur les abus à Chiclayo.
Depuis la renonciation de Benoît XVI en 2013, une question divise une partie de l'Église catholique : le siège de Pierre est-il légitimement occupé ? Une expression latine, popularisée à partir de 2021, est venue cristalliser ce débat sulfureux : la "Magna Quaestio".
Un tribunal bolivien a condamné deux hommes pour le meurtre rituel d'une jeune mère, offerte en sacrifice à la Pachamama. Ces révélations relancent la polémique de 2019, quand des statues de cette divinité avaient été introduites au Vatican lors du Synode sur l'Amazonie. L'indignation des catholiques s'en trouve d'autant plus justifiée.
La mort du philosophe allemand marque la fin d’un grand penseur du rationalisme européen. Défenseur d’une démocratie fondée sur le dialogue, il a reconnu tardivement que la raison séculière ne suffit pas sans la religion. Son débat historique avec Ratzinger révèle les limites d’une modernité coupée de ses racines chrétiennes.
Il existe un signe infaillible pour reconnaître qu’un système idéologique est en train de vaciller. Ce signe n’est pas la critique. Ce signe est la panique morale.
Le pape Léon XIV célèbre le 250e anniversaire de son pays en se rendant à Lampedusa, symbole migratoire controversé. Il décline une invitation aux États-Unis, suscitant des comparaisons avec Le Camp des Saints de Jean Raspail. L’immigration massive appauvrit l’Europe, alimentant insécurité et tensions. Le Vatican et l’Occident profitent financièrement de cette politique, tandis que les populations locales subissent ses effets. Un choix symbolique mais critiqué.
L’annonce du "siège empêché" de Benoît XVI le 11 février 2013 a ouvert la voie à un "faux pape", conformément à diverses prophéties (St Vincent Ferrier, A-C Emmerich, Ste Hildegarde, etc.). Selon Emmanuelle Martin, cette situation plonge l’Église dans la confusion et annonce des châtiments imminents. D'où son appel à la conversion, à la prière et à l’attente du "pape angélique".