Pédocriminalité : la famille n’est pas coupable, elle est trahie
La députée Rossignol a raison de rejeter « pédophilie » pour les violences sur enfants. Il est plus juste de parler de « pédocriminalité ». Mais son raisonnement s’arrête trop tôt : elle suspecte la famille, le père, l’autorité, tombant dans l’idéologie anti-famille. Or, la violence familiale n’est pas la vérité de la famille, mais sa corruption absolue. Comme un dictateur ne prouve pas que tout gouvernement est mauvais, un père prédateur ne prouve pas que toute autorité paternelle est illégitime. L’autorité doit protéger, pas écraser. La vraie réponse ? Défendre la famille en étant impitoyable envers ceux qui la profanent.
Quand la République cherche les délinquants dans les confessionnaux
Il fallait y penser. Dans une France où les violences physiques, les violences sexuelles, les trafics, les refus d’obtempérer, les fraudes et les atteintes du quotidien saturent de plus en plus l’expérience ordinaire des Français, une partie de la représentation nationale a trouvé l’une des urgences du moment : ouvrir une brèche dans le secret de la confession.