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Sandro Magister

Site : Settimo Cielo

Verba Dei

L’extraordinaire homélie que Benoît XVI a consacrée au Synode sur la famille, le 4 octobre 2015, (volontairement) occultée pendant dix ans

Et une nouvelle preuve du Siège empêché de Benoît XVI

Remercions chaleureusement un vaticaniste chevronné pour cette nouvelle preuve du ‘siège empêché’ de Benoît XVI. Alors que se tient au Vatican une rencontre sur la famille destinée à glorifier l’exhortation apostolique Amoris laetitia de Bergoglio, qui ouvrait à la communion pour les divorcés remariés, le vaticaniste Sandro Magister publie « l’extraordinaire homélie » que le « pape émérite » (c’est-à-dire vrai pape) avait prononcée dans son ermitage de Mater Ecclesiae, le jour même de l’ouverture du Synode sur la famille de 2015. Ce document majeur, qui aurait pu inspirer les travaux des ‘pères synodaux’ ne leur est jamais parvenu. Mystères de la poste vaticane ? Rappelons ici le canon 412, qui définit juridiquement le Siège empêché : « Le siège épiscopal est dit empêché quand, par suite de captivité, de relégation (…), l'Évêque diocésain est dans l'impossibilité totale d'exercer sa fonction pastorale dans le diocèse de sorte qu'il ne peut pas communiquer même par lettre avec ses diocésains. » Benoît XVI, évêque de Rome, lit le 14 octobre 2015 une homélie visiblement destinée aux cardinaux rassemblés à Rome, mais celle-ci ne leur parviendra jamais. Vous avez dit Siège empêché ?

Source : Settimo Cielo
In Spiritu Venti

Les véritables raisons du schisme. Le discours prophétique de Ratzinger en 1988

Settimo Cielo n’a rien publié jusqu’à présent sur cette affaire largement relayée par les médias du monde entier à propos du schisme et de l’excommunication qui ont frappé la Fraternité sacerdotale Saint-Pie‑X, fondée en 1970 par l’archevêque Marcel Lefebvre, en raison de l’ordination, ce 1er juillet, de quatre évêques sans autorisation du pape. Un schisme analogue, assorti d’une excommunication, avait déjà frappé la Fraternité le 30 juin 1988, cette fois encore pour l’ordination de quatre évêques sans mandat pontifical. Et, quelques jours plus tard, le 13 juillet de cette même année, celui qui était encore Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, le cardinal Joseph Ratzinger, alors en visite au Chili, prononçait à Santiago un discours en espagnol aux évêques chiliens qui analysait les « causes les plus profondes » de la rupture.

Source : Settimo Cielo