Une photographie controversée, datée de 1995, relance le débat autour du Vatican et de certaines pratiques liées à la Pachamama. Cette image, loin d'être isolée, est accompagnée de documents, de témoignages et de corroborations internes, soulevant des questions profondes sur la foi, les symboles et les dérives possibles au sein de l'Église
L'annonce a été faite le 19 mars, jour de la Saint Joseph, dans un message marquant le 10e anniversaire de l’exhortation apostolique controversée du pape François, “Amoris Laetitia”.
Une photo des Augustins datant de 1995, deux réactions timides et un mur de silence ont montré à quelle vitesse le courage des catholiques conservateurs s'évanouit dès lors que Léon XIV est en cause.
La question qui se pose aux cardinaux et aux évêques est la suivante : leurs condamnations de la Pachamama en 2019 s'appliquent-elles désormais au pape Léon ? Ce que François a scandaleusement autorisé en sa présence, Léon l'a bel et bien mis en pratique.
Le procès Becciu est annulé, révélant son illégitimité : intenté par un antipape (Bergoglio), il servait à étouffer la question de l'empêchement du siège de Benoît XVI. Le procureur Diddi est un bouc émissaire pour couvrir l’antipapauté. Une pétition lancée par Andrea Cionci exige des éclaircissements sur la procédure en cours, dénonçant la manipulation du Vatican. La vérité ? Bergoglio n’a jamais été pape.
Le mentor de JD Vance, fondateur de Paypal et de Palantir – une entreprise de surveillance massive utilisée par les gouvernements et l’armée -, donne ces jours-ci, en toute confidentialité (comme ce fut le cas récemment à Paris, voir L’inquiétant gourou de la tech qui est derrière JD Vance) une série de conférences à Rome sur un thème qui lui tient beaucoup à cœur, celui de l’Antéchrist. Etrange obsession, pour un « libertarien » assumé (mais qui se prétend « bon » catholique). Mais pas si contradictoire, en réalité.
L’Antéchrist de Thiel ne s’incarne pas, conformément à l’imagerie catholique traditionnelle, dans un homme unique, se faisant passer pour le Messie et instaurant un faux culte mondial, mais plutôt il exploite les peurs pour justifier une régulation massive des outils de la tech (/la technologie), aboutissant ainsi à une stagnation technologique et à un contrôle accru. Ironiquement, un contrôle que ses entreprises contribueraient à installer, mais qui est impensable pour un géant de la tech, et figure de proue du mouvement libertarien, qui prône la liberté individuelle comme valeur suprême.
L’article qui suit, repris de LifeSiteNews, s’inspire d’une interview de Peter Thiel par Ross Douthat, pour le NYT en juin 2025: www.nytimes.com/2025/06/26/opinion/peter-thiel-antichrist-ross-douthat.
Une analyse percutante de Bruno Bertez sur Peter Thiel, l'homme par qui le scandale arrive en parlant théologie politique et fin de l’histoire à Rome-même. Les élites mondialistes, y compris vaticanes, le traitent d’hérétique, et par là révèlent leur propre dogmatisme. Leur religion sans Dieu, fondée sur le progrès illimité, est en train de s’effondrer face au retour du tragique et des limites. La vraie hérésie ? Croire que le progrès technique, l’innovation suffisent sans retenue. Mais l’histoire n’est pas finie.
Le prêtre Eleuterio Vásquez, connu à Chiclayo sous le nom de "Lute" et dénoncé par trois victimes pour de graves abus sur mineurs —qu’il emmenait seul passer la nuit dans un ranch en sierra— est réapparu publiquement la semaine dernière lors d’une célébration paroissiale accompagné du prêtre Edward Tocto, canoniste proche de Prevost qui a également exercé en tant qu’avocat défenseur dans le controversé processus canonique avorté sur les abus à Chiclayo.