Euthanasie : les grands « frères » des puissants ont eu raison des Petites Sœurs des pauvres
La loi dite de « fin de vie », c'est-à-dire l'euthanasie, a donc été votée, ce 15 juillet, à l'Assemblée nationale.
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La loi dite de « fin de vie », c'est-à-dire l'euthanasie, a donc été votée, ce 15 juillet, à l'Assemblée nationale.
Ses organes étaient déjà promis à d’autres avant même qu’elle ne meure…
Le 26 mars 2026, à 18 heures, dans un centre de soins catalan, Noelia Castillo Ramos, 25 ans, a été euthanasiée. Officiellement, elle mourait « dignement », conformément à la loi espagnole de 2021. Officieusement, on l’a tuée alors qu’elle avait, quelques jours plus tôt, demandé par écrit un sursis de six mois pour « prendre le temps de réfléchir ». Le Média en 4-4-2 règle son compte au système.
LES ÉVÊQUES ESPAGNOLS ET L'ORDRE DES CAMILLIENS, PROPRIÉTAIRES DE L'HÔPITAL OÙ A ÉTÉ ASSASSINÉE NOELIA CASTILLO RAMOS, ONT PARTICIPÉ À CE MEURTRE.
La Fondation Paul VI a publié un texte qui, sous l'apparence d'une réflexion bioéthique, aboutit à une prise de position difficile à soutenir tant sur le plan intellectuel que moral. L'article, signé par José Ramón Amor Pan, aborde le cas de Noelia Castillo — la jeune femme de 25 ans euthanésiée dans un hôpital appartenant à l'Ordre des Camilliens — et le présente comme un « échec collectif ». Cependant, en descendant du plan théorique au concret, il introduit des affirmations qui altèrent l'axe de l'analyse et déplacent la responsabilité vers des parents qui pleurent encore le cadavre de leur fille euthanésiée.
Le cas de Noelia, une personne handicapée qui a obtenu l'euthanasie, a choqué l'Espagne. Entretien avec Polonia Castellanos de l'Association Avocats chrétiens, aux côtés des parents dans la bataille légale : « Nous avons demandé un traitement médical, que le gouvernement accorde aussi aux terroristes, mais il a préféré la tuer. Aussi pour des raisons économiques : la mère nous a dit que ses organes étaient déjà engagés pour la transplantation ».
Quelle atroce dégénérescence sociale, sous le motif, comme toujours de bons sentiments !
Barbarie légalisée