Reprise d'un article publié en septembre, que l'auteur juge plus pertinent aujourd'hui face aux récents événements et à la menace réelle d'un changement de la liturgie, notamment sur la doctrine de la transsubstantiation.
Une analyse percutante de Bruno Bertez sur Peter Thiel, l'homme par qui le scandale arrive en parlant théologie politique et fin de l’histoire à Rome-même. Les élites mondialistes, y compris vaticanes, le traitent d’hérétique, et par là révèlent leur propre dogmatisme. Leur religion sans Dieu, fondée sur le progrès illimité, est en train de s’effondrer face au retour du tragique et des limites. La vraie hérésie ? Croire que le progrès technique, l’innovation suffisent sans retenue. Mais l’histoire n’est pas finie.
Il existe un signe infaillible pour reconnaître qu’un système idéologique est en train de vaciller. Ce signe n’est pas la critique. Ce signe est la panique morale.