UNE LETTRE SUR LE BLA-BLA SYNODAL QUI N'EST PAS SI BLA-BLA QUE ÇA
On croyait avoir atteint avec le pontificat de François au sommet de ce que pouvait produire l’Église telle que sortie du dernier concile. On s’aperçoit, avec quelques productions publiées sous le nouveau pontificat, qu’on reste désormais sur ces hauteurs.
En 2026, le monde est plongé dans un nihilisme pratique : rien n’a de sens, tout est relatif, l’humanité est réduite à une machine gouvernée par des algorithmes et des logiques d’optimisation. Face à ce vide spirituel, l’Église proclame des valeurs nobles – dignité humaine, fraternité, solidarité – mais une question cruciale se pose : ces valeurs reposent-elles sur le Christ et la transcendance, ou sur un humanisme athée, vidé de son contenu surnaturel ?
« Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument »
Le silence des gens de bien permet à la malveillance de prospérer dans l'Église catholique. Une culture de l'adultère et de l'homosexualité s'y est installée. En Europe et en Amérique, la majorité des évêques, prêtres et séminaristes sont homosexuels. Mais tandis que Léon et la plupart des évêques continuent d'étouffer les abus et de punir les lanceurs d'alerte, l'Espérance persiste grâce à la promesse de Notre-Dame de Fatima. Marie écrase la tête du serpent.
Aujourd’hui, 28 mai 2026 a été publié le rescrit signé par le cardinal Secrétaire d’État et approuvé par le Souverain pontife lors de l’audience qu’il lui avait accordée le 25 mars 2026. Ce rescrit autorise concrètement le renvoi du supérieur majeur de monastère par l’évêque diocésain selon le Code de droit canonique.
Comme nous l'apprend l'ex Radio Vatican, journal des collabos, cette modification du Code de Droit Canonique par l'antipape Léon vise ni plus ni moins à mettre les grands monastères, jusque là quasi intouchables, à la merci du Vatican, et ce à la veille des ordinations de juillet. La mainmise des 'synodalistes' sur l'Eglise Catholique se renforce, une main de fer dans un gant de velours afin d'imposer par la force s'il le faut toutes les réformes abominables déjà effectuées ou à venir. La zone de combat se rapproche, chers moines et moniales !
Alors que Léon prie avec Brandon Johnson, Salzbourg forme les paroisses à l'accompagnement pastoral queer, Paglia admet la réécriture morale, et Rome menace la FSSPX, Trad Inc dit : détendez-vous.
Monseigneur Stowe baptise New Ways Ministry comme une œuvre de l'Esprit Saint, tandis que l'Allemagne ritualise la contradiction, Munich privatise le célibat et la France transforme le sanctuaire en salle de réception.
La loyauté du pape Léon XIV va au mondialisme, non au christianisme. Il prône l'immigration de masse, comparant les migrants à la Sainte Famille, tout en fermant les yeux sur la criminalité et l'érosion culturelle. Le Vatican, lié aux élites mondialistes, promeut le multiculturalisme, servant ainsi les intérêts de la gauche. Ce virage de l'Église s'inscrit dans le cadre du "Nouvel Ordre Mondial", sapant les valeurs occidentales. La position du pape reflète les objectifs mondialistes, et non les principes chrétiens, faisant de lui un cheval de Troie destiné à détruire le christianisme et l'Occident de l'intérieur.