François, le Pontificat qui a déchiré l'Église et a laissé des ruines
Un an après la disparition du pape François, la division que son pontificat a produite est certaine.
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Un an après la disparition du pape François, la division que son pontificat a produite est certaine.
Une dénonciation formelle contre Mons. Antonio Santarsiero Rosa pour abus sexuels systématiques reste sans suite officielle, tandis que le dénoncé expose publiquement ses victimes.
En recevant la primae anglicane, Léon XIV a mentionné les « nouveaux problèmes » apparus entre Rome et Cantorbéry, dont l'un était justement face à lui : la soi-disant archevêque revenue de la mise en scène de « bénir » à deux pas de la tombe de Pierre tandis qu'un évêque se signait, contrairement à la vérité sacramentelle.
Viganò a déclaré que « l'Église conciliaire et synodale continue de trahir le mandat de Notre Seigneur en s'associant avec des hérétiques et des schismatiques de toute sorte ».
L'archevêque catholique Flavio Pace a fait le signe de la croix tandis que l'archevêque anglican de Cantorbéry Sarah Mullally prononçait une « bénédiction » dans la chapelle Clémentine lors d'une visite au Vatican.
L'archevêque anglican femme de Cantorbéry a prononcé une "bénédiction" au tombeau de Saint-Pierre en présence d'un archevêque catholique.
La plupart des catholiques restent dans l'ignorance
Gomulka analyse des dissimulations d'abus sexuels dans l'Église catholique impliquant les hautes autorités pontificales.
Le Dicastère pour la Doctrine de la Foi sauve Valentino Salvoldi, le "mendiant d'amour", prêtre du diocèse de Bergame, malgré des dizaines de témoignages d'abus sexuels à son encontre.
Les béatitudes à la sauce Bergoglio
L'hypothèse de béatification de Bergoglio ne surprend guère et s'inscrit dans la continuité de sa prédication.
Les biographies de Bergoglio, comme celle d'Austen Ivereigh, « Le grand réformateur », sont des hagiographies plutôt que des biographies. Ivereigh, ami du Pape, répète des anecdotes naïves et des « miracles » autoproclamés. Le livre, bien documenté, ignore les critiques et erreurs, présentant un portrait idéalisé. Cependant, le pontificat de François a été un « grand bluff », marqué par un pouvoir monarchique, des révocations arbitraires et des contradictions flagrantes.
La loyauté du pape Léon XIV va au mondialisme, non au christianisme. Il prône l'immigration de masse, comparant les migrants à la Sainte Famille, tout en fermant les yeux sur la criminalité et l'érosion culturelle. Le Vatican, lié aux élites mondialistes, promeut le multiculturalisme, servant ainsi les intérêts de la gauche. Ce virage de l'Église s'inscrit dans le cadre du "Nouvel Ordre Mondial", sapant les valeurs occidentales. La position du pape reflète les objectifs mondialistes, et non les principes chrétiens, faisant de lui un cheval de Troie destiné à détruire le christianisme et l'Occident de l'intérieur.
Un bilan un an après la mort de J. M. Bergoglio
Le débat sur la sainteté dans l'Église contemporaine est devenu une farce idéologique. Canoniser le Pape François, qui a fait de l'ambiguïté son étendard, est une profanation. La sainteté n'est pas de la sympathie ou du populisme, mais une fidélité absolue au mandat du Christ. Élever aux autels la « gentillesse » vide le Paradis. Un Pape qui avalise le péché n'est pas saint ; c'est un pasteur qui abdique son devoir. L'Église a besoin d'un Pape de Dieu, non d'un « Pape du peuple ». La sainteté n'est pas un prix démocratique, mais un sommet difficile d'accès. Avant d'invoquer les auréoles, tremblons à l'idée du Jugement.
Il devint ma vocation de rejoindre l'armée du Christ et de sa Mère Très Bienheureuse, de guerroyer contre ces ennemis du Christ afin de sauver les âmes, et d'aider à reconstruire la Chrétienté et l'Église catholique.