Oups !… Léo l’a encore fait
Chaque fois que l’on croit que cela ne peut pas empirer, cela empire.
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Chaque fois que l’on croit que cela ne peut pas empirer, cela empire.
Il y a cent ans, la plupart des Jésuites étaient orthodoxes. Mais certains ont commencé à détourner l’antique foi.
Nous recevons et publions ci-dessous la Communication aux journalistes du Directeur de la Salle de Presse Matteo Bruni.
Le blog généralement très bien informé Missa in Latino complète l'information au sujet du procès Rupnik (celui-ci a déclaré aujourd'hui qu'il se passait très bien pour lui), et nous ne pouvons qu'être inquiets à propos d'une éventuelle parodie de justice entre copains et coquins; cependant, l'écho au sein du public constitue en lui-même une pression pour que les choses aillent jusqu'au bout.
Démasquer les tandems de clercs auteurs d’abus sexuels
Le P. Gene T. Gomulka sur la vérité des faits décrits par le jésuite Malachi Martin dans "La Maison battue par les Vents". Cet article est le pendant de celui écrit récemment par le P. David Nix au sujet de la cérémonie satanique tenue dans la chapelle Pauline le 1° juillet 1963. Précédemment, une autre cérémonie satanique s'était tenue en 1957 à Greenville, lors de laquelle Mgr John J. Russell et le futur cardinal Bernardin avaient violé une jeune fille de onze ans, "Agnès", lors d'un rituel satanique incluant une profanation de la Sainte Eucharistie.
Le pape en Espagne contesté par des associations de victimes d'abus et les Jésuites concoctent une nouvelle explication insatisfaisante sur la non-publication du rapport De Luca
Bamberg loue Darth Vader pour le culte, les Jésuites cèdent le berceau de Xavier au yoga et à Krishna, tandis que la machine synodale salit Courage et rouvre le « mariage » gay comme un sujet à « discerner »
Les biographies de Bergoglio, comme celle d'Austen Ivereigh, « Le grand réformateur », sont des hagiographies plutôt que des biographies. Ivereigh, ami du Pape, répète des anecdotes naïves et des « miracles » autoproclamés. Le livre, bien documenté, ignore les critiques et erreurs, présentant un portrait idéalisé. Cependant, le pontificat de François a été un « grand bluff », marqué par un pouvoir monarchique, des révocations arbitraires et des contradictions flagrantes.
Au Vatican, une chape de silence suspecte s'est abattue sur le procès Rupnik.