Il existe dans l’Église une manière de mettre fin aux procédures concernant des abus sur mineurs qui ne passe pas par un jugement, ne déclare pas les faits, n’entend pas la victime et ne laisse aucune trace publique.
Des femmes prefectes gouvernent désormais des ordres religieux et aident à choisir les évêques. Majorque intègre une danse au sein de la liturgie de l’Assomption tandis que la Belgique envoie à Rome un ambassadeur défilaillant fièrement lors de la Pride.
Les rédacteurs en chef italiens ont usé et abusé de cette formule au point qu’elle frôle le cliché. Pourtant, ils ont pressenti, là où tant de commentateurs catholiques préfèrent se montrer plus mesurés, une vraie mutation structurelle à l’œuvre à Rome. Depuis quinze mois, sous les auspices de Léon, cette transformation prend consistance et profondeur.