LES CATHOLIQUES DOIVENT FAIRE PREUVE DE VERIFICATION DILIGENTE PREALABLE
La vie de leurs enfants est en jeu
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La vie de leurs enfants est en jeu
Pourquoi tant de membres de l’Église, y compris dans les plus hautes instances, refusent-ils de nommer le péché de sodomie, préférant l’habiller de mots comme « hospitalité » ?
Leur position pro-LGBTQ n’est pas anodine
Rorate Caeli a publié hier matin un rapport d’InfoVaticana révélant que deux évêques catholiques et un monseigneur ont participé à un rituel païen (vénération et prières à la Pachamama) lors d’une conférence destinée à préparer la visite du pape Léon au Pérou en novembre prochain. L’information initiale provenait de Vatican News, qui, sans surprise, avait omis plusieurs détails essentiels.
Ceux qui me connaissent savent bien de quoi je vais parler tant c’est un sujet récurrent, aussi bien sur ce blog que sur la chaîne La Sacristía de La Vendée. Oui, il s’agit de l’étrange alliance entre la vitrine star du progressisme ecclésiastique le plus rance et certaines des institutions ecclésiastiques les plus respectées d’Espagne.
Alors, qui s’en est pris avec tant de véhémence et de rigueur au pauvre vieux père Abel ? Une organisation comme Antifa ? Quelque groupe LGBTQ radical ? Le gouvernement libéral ?
Cette question avait déjà reçu une réponse claire, ferme et argumentée dans une Instruction approuvée par Benoît XVI en 2005
Le rapport d'étude du Synode #9 manipule les catholiques, les qualifiant d'homophobes et de transphobes pour ne pas accueillir les LGBTQIA+ dans les paroisses. Pourtant, le mois de juin « Pride » révèle la sombre réalité.
« En fin de compte, toutes ces soi-disant réflexions synodales visent à nous préparer à accepter l'homosexualité. » ~Cardinal Müller, Préface, Le Cheval de Troie dans l'Église catholique.
L'histoire se répète-t-elle ?
Dans l’article de la semaine dernière, « Pape Léon : agir ou démissionner », j’écrivais : « Le pape Léon XIV, seul détenteur de l’autorité disciplinaire envers les évêques, devrait démissionner et mener une vie de prière et de pénitence, sauf à prouver sa volonté et sa capacité à laïciser ou excommunier les évêques impliqués dans des abus ou leur dissimulation. À ce jour, Léon n’a toujours pas sanctionné plus de 160 évêques crédiblement accusés de violences sexuelles, comme le documentent les archives de BishopAccountability.org. »
La foi et la morale seront enseignées, et des décisions sur la gouvernance de l’Église seront prises, non selon une structure hiérarchique d’autorité, mais plutôt par un « processus synodal ».
« Car certains hommes sont entrés insidieusement, annoncés depuis longtemps pour cette condamnation, impies, tournant la grâce de notre Dieu en lasciveté, niant le seul Seigneur, notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ. » (Jude 4)[[1]] « Il n’est pas inapproprié de considérer la tradition ancienne, l’enseignement et la foi de l’Église catholique, révélés par le Seigneur, proclamés par les apôtres et gardés par les pères. Car c’est sur cette foi que l’Église est construite, et si quelqu’un en dévie, il ne serait plus véritablement chrétien, ni en fait ni en nom. » (St. Athanase, évêque ; Première lettre à Serapion)
Tristes heures pour les victimes d'abus sexuels catholiques
Des événements récents, comme les remarques du pape sur les abus sexuels lors de sa récente visite en Espagne, et la formulation de la « Charte de Dallas » révisée par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), donnent envie de hurler aux victimes d'abus sexuels, aux défenseurs des victimes et aux lanceurs d'alerte.
Pour s’assurer que cela offense au maximum Notre Seigneur Jésus-Christ, elle a eu lieu le jour de la Solennité du Sacré-Cœur de Jésus