Ni à Pâques, ni à la Pentecôte, ni à l’Assomption : le Canon romain disparaît des grandes solennités de Léon XIV
La vaisselle est impeccable, tout est en place, rien ne manque? En fait, derrière cette scénographie appliquée, Robert Prevost fait disparaître tranquillement, sans que quiconque s'en émeuve, sauf ici, ce qui reste de la sainte liturgie traditionnelle attaché depuis toujours au caractère sacrificiel du Sacrement de l'Eucharistie. C'est bien cela qui doit disparaître afin que la messe synodale soit une simple commémoration de la Cène. Mais cela n'empêche nullement ce même Robert de rappeler au fossoyeur Roche à un peu plus de discrétion et à une "fidélité aux textes liturgiques approuvés". Allez, chers tradis, soyez rassurés, rentrez gentiment à la niche ! A.S.