J’ai noté avec un amusement amer plus tôt dans la journée un essai "optimiste" d’un certain commentateur catholique, « Le brouillard de François se lève-t-il enfin ? »

Je l’ignore, mais si c’est le cas, il est remplacé par le brouillard toxique épais de Léon XIV.

L’excursion espagnole de Prévost restera dans les mémoires comme le Grand Tour des Banalités Synodales. À une époque où non seulement l’Espagne, mais l’Europe et le monde entier auraient eu besoin de la voix forte de l’Église catholique pour donner une direction, appeler à la repentance, offrir à nouveau la vérité éternelle du Christ à saisir, nous avons eu, hélas, l’Église synodale et la pauvre imitation de son chef. Toute la visite en Espagne a été jusqu’à présent infectée par le virus synodal syphilitique dont Bob de Chicago n’a cessé de parler du "love", de la "réconciliation", de l’"écoute", du "discernement", du "voyage" et de la "dignité humaine" – autant de fadaises.

En un cas d’ironie amère, tandis que Léon XIV défendait les migrants et la migration sur la côte de Grande Canarie en Espagne pour servir la cause du Nouvel Ordre Mondial visant à créer une planète-prison communiste globale sans frontières, un migrant à 5 000 km de là tentait de décapiter un citoyen irlandais dans les rues de Belfast. L’agresseur soudanais était Hadi Alodid. Étant donné son nom et la méthode "humaine" d’attaque (la décapitation), je parierais mon dernier dollar qu’il était un adepte de la "religion de paix".

La plupart des chevaliers partis en croisade en Terre sainte il y a mille ans n’auraient pas seulement rejeté ce "pape", mais auraient probablement (et à juste titre) organisé une campagne pour libérer le Vatican des hordes néo-païennes qui l’ont envahi.

Alors, jetons un nouveau regard sur la manière dont, euh, le brouillard de François se lève…

Une paroisse de Milan, San Giovanni Bosco, a annoncé qu’au cours d’un programme estival pour la jeunesse, elle mettrait à disposition un espace dédié aux participants musulmans pour qu’ils puissent accomplir la prière islamique. Le curé, Giovanni Salatino, a expliqué cette initiative comme une application des efforts diocésains en faveur du dialogue interreligieux et l’a défendue en affirmant que chrétiens et musulmans « prient le même Dieu ». Le programme a été présenté comme une expression d’hospitalité et de respect mutuel.

La question immédiate (outre : n’ont-ils pas entendu ce qui s’est passé à Belfast ?) n’est pas de savoir si les musulmans doivent être traités avec charité, mais si une paroisse catholique existe pour accommoder la diversité religieuse ou pour témoigner du Christ. Mais bon, je suppose qu’ils imitent simplement leur "pape".

La véritable mission catholique n’est pas une coexistence neutre, mais l’évangélisation, le prosélytisme et la conversion. Les institutions catholiques ne devraient accueillir les non-chrétiens que pour les conduire au salut qui vient par le Christ.

Une paroisse n’est pas simplement un bâtiment public, mais un espace sacré ordonné au culte de la Très Sainte Trinité. Réserver des structures paroissiales pour faciliter l’idolâtrie païenne communique que les différences doctrinales sont secondaires ou que toutes les formes de prière sont interchangeables.

Je ne vais même pas aborder la question de savoir si les chrétiens et les musulmans « prient le même Dieu ». Nous ne le faisons pas. Il n’y a qu’un Dieu trinitaire, et la seule voie vers le Père passe par le Fils, Jésus-Christ. Pour quiconque a du mal à discerner que l’Église synodale n’est PAS l’Église catholique, cette vérité seule devrait suffire à trancher la question.

Pendant ce temps, une paroisse française, Saint-Bernadette à Dijon, a accepté d’accueillir un concert d’une chanteuse, Julie Zenatti, qui a décrit publiquement les thèmes spirituels de son œuvre comme relevant de la « spiritualité païenne ». Les partisans ont présenté l’événement comme une initiative culturelle et une ouverture des églises à l’expression artistique. Cela s’est produit peu après que d’autres églises catholiques françaises aient également été utilisées pour des expositions occultes lors de la Nuit Blanche.

Mais bon ! Selon François et Prévost, « todos, todos, todos » ! Tout est bienvenu. Que vous adoriez un prophète pédophile ou offriez des bébés à Moloch, vous n’avez pas besoin de vous convertir, car nous sommes déjà unis.

(Désolé, sauf les catholiques traditionnels. Ils ne sont pas les bienvenus. Pas que nous le souhaitions.)

Ensuite, une information très intéressante que le Vatican a probablement préféré ne pas trop amplifier. Un coauteur des directives allemandes sur les bénédictions homosexuelles, Stefan Diefenbach, a affirmé que des discussions avaient eu lieu avec des responsables du Vatican lors de la rédaction et que des révisions avaient été apportées après les retours de Rome. Il a inclus le cardinal "Porn" Fernández dans la liste de ceux qui avaient été consultés. Ce n’est pas le premier à faire ces affirmations. Auparavant, le théologien allemand Thomas Söding avait fait des déclarations similaires.

Le Vatican peut faire marche arrière autant qu’il le souhaite, mais il est clair que le langage pastoral est utilisé pour modifier la perception morale sans changer formellement la doctrine.

Ce qui devrait alarmer les fidèles synodaux dans les rapports de consultation vaticane n’est pas simplement qui a examiné un projet, mais la possibilité que Rome elle-même participe à un processus qui semble normaliser des pratiques mortellement pécheresses.

Ces trois épisodes diffèrent dans leur sujet, mais soulèvent une question commune : est-ce vraiment l’Église catholique ?

Cette Église synodale sous la "direction" de Prévost a pour mission principale d’affirmer les hommes dans le péché, l’inclusion sans conversion, l’engagement culturel au détriment de l’évangélisation réelle, l’adaptation institutionnelle et la capitulation devant le système antichristique mondial.

Son seul but surnaturel est de conduire les hommes à la damnation.

Alors, quand monsieur Le-Brouillard-de-François-se-lève, je serais prudent avant de sortir sur le balcon si j’étais vous.

Mieux vaut porter une combinaison de protection spirituelle, sinon le brouillard de Léon tuera votre âme en un instant.