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Une méditation pour le quatorzième dimanche après la Pentecôte sur le Maître caché au cœur de nos angoisses, la guerre dans l’âme et la Providence durant la Passion de l’Église.
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Une méditation pour le quatorzième dimanche après la Pentecôte sur le Maître caché au cœur de nos angoisses, la guerre dans l’âme et la Providence durant la Passion de l’Église.
Par : Une catholique (ex)perplexe
Pourquoi tant de membres de l’Église, y compris dans les plus hautes instances, refusent-ils de nommer le péché de sodomie, préférant l’habiller de mots comme « hospitalité » ?
À Moscou, ce mercredi dernier, les commentateurs occidentaux sont restés littéralement bouche bée, sinon saisis par une colère véritable.
Être « écrit dans le sang » signifiait (et signifie encore) rendre contraignant. Dieu lui-même a appelé la Nouvelle Alliance, écrite dans Son sang, une alliance éternelle.
Des femmes prefectes gouvernent désormais des ordres religieux et aident à choisir les évêques. Majorque intègre une danse au sein de la liturgie de l’Assomption tandis que la Belgique envoie à Rome un ambassadeur défilaillant fièrement lors de la Pride.
Les rédacteurs en chef italiens ont usé et abusé de cette formule au point qu’elle frôle le cliché. Pourtant, ils ont pressenti, là où tant de commentateurs catholiques préfèrent se montrer plus mesurés, une vraie mutation structurelle à l’œuvre à Rome. Depuis quinze mois, sous les auspices de Léon, cette transformation prend consistance et profondeur.
Le père John Mary Foster, prêtre de Canyon Lake, évoque les raisons de son excommunication et son refus de faire appel de cette décision.
Nous reprenons cet entretien avec le P. John Mary Foster de la 'Mission of Divine Mercy' au Texas, excommunié pour avoir osé déclarer 'François' et 'Léon' usurpateurs. Il est bien clair que les sanctions canoniques infligées au P. Foster et à sa Communauté n'ont aucune valeur devant Dieu, sachant que le faux pontificat actuel n'a aucune légitimité, donc aucun pouvoir.
La nouvelle règle du dialogue à Rome est claire : la rupture doctrinale vaut dialogue et promotion, tandis que ceux qui défendent l’ancienne foi encourent censures et excommunications.
Le très bref pontificat de Jean-Paul Ier commençait il y a 48 ans après 4 scrutins. Les cardinaux étaient entrés dans la Sixtine la veille, sans imaginer y retourner en moins de deux mois.
Un officiel doctrinal du Vatican a offert des feuilles de coca à la Terre Mère à Cusco. François a défendu ses idoles. Robert Prevost s'est autrefois agenouillé au cœur de son rite. Les médias du Vatican ont enfoui les preuves.
Regardez les images avant de lire un mot de plus.
Une phrase d’un ouvrage populaire de la dynastie Qing, rédigé par le romancier mandchou Wen Kang (文康, fl. 1850), décrit les catholiques de Chine aujourd’hui. « Plier cent fois sans jamais rompre (百折不撓) ! »1
S’asseoir dans une pièce avec des prêtres et des religieuses chinois est toujours un exercice de patiente écoute et de lecture entre les lignes. Parfois — ce n’est pas typiquement caractéristique de la culture chinoise de parler directement — quelqu’un est franc. C’est alors que je me redresse.