Si vous ressentez ne serait-ce que dix pour cent de ce que je ressens aux petites heures du 4 novembre, alors vous êtes inquiet, triste, soucieux pour votre avenir. Il n’y a aucune raison de vous laisser aller à ces sentiments.
Cette année, l’interdiction faite aux pèlerins attachés à la tradition, réunis sous la dénomination "Ad Petri Sedem", d’accéder à la basilique Saint-Pierre le 24 octobre 2026 frôle l’hostilité envers des catholiques fidèles au pape et orthodoxes dans la foi. Elle n’a rien à voir avec le souci de l’unité de l’Église ni avec des difficultés pratiques liées à l’organisation des célébrations liturgiques dans la basilique Saint-Pierre.
Léon XIV doit corriger, au titre du magistère, l’écrit de son prédécesseur s’il veut préserver l’unité de l’Église.
Aujourd’hui même s’ouvre à Rome la rencontre entre l’antipape Léon XIV et les présidents des conférences épiscopales, à l’occasion du "jubilé" des dix ans d’Amoris laetitia. Cette lettre commençant à démanteler le sacrement du mariage avait ouvert les yeux de beaucoup. C’est le moment de lire cette tribune incisive de Mgr Martin Grichting, éminent professeur de droit canonique, vicaire général émérite du diocèse de Coire et ancien consulteur de la Congrégation pour le clergé au Vatican. Celui-ci montre que Blaise Pascal avait déjà démasqué le stratagème par lequel opéraient des jésuites pour vider les dix commandements de leur contenu, le même qu'utilise Amoris Laetitia. AS
Car chacun a le devoir de connaître et d’étudier, au moins, les fondements de la foi catholique : cette ignorance choisie et commode ne saurait être une excuse au Jour du Jugement.
Pourquoi tant de membres de l’Église, y compris dans les plus hautes instances, refusent-ils de nommer le péché de sodomie, préférant l’habiller de mots comme « hospitalité » ?
Alors, qui s’en est pris avec tant de véhémence et de rigueur au pauvre vieux père Abel ? Une organisation comme Antifa ? Quelque groupe LGBTQ radical ? Le gouvernement libéral ?