LES CATHOLIQUES S'ENGAGENT DANS LE DÉNI SPIRITUEL
Les victimes d'abus verront-elles jamais justice ?
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Les victimes d'abus verront-elles jamais justice ?
La vie de leurs enfants est en jeu
Leur position pro-LGBTQ n’est pas anodine
Avec la complicité des médias
« L’obéissance peut être commandée – le respect, lui, doit s’acquérir »
Démasquer les tandems de clercs auteurs d’abus sexuels
Le P. Gene T. Gomulka sur la vérité des faits décrits par le jésuite Malachi Martin dans "La Maison battue par les Vents". Cet article est le pendant de celui écrit récemment par le P. David Nix au sujet de la cérémonie satanique tenue dans la chapelle Pauline le 1° juillet 1963. Précédemment, une autre cérémonie satanique s'était tenue en 1957 à Greenville, lors de laquelle Mgr John J. Russell et le futur cardinal Bernardin avaient violé une jeune fille de onze ans, "Agnès", lors d'un rituel satanique incluant une profanation de la Sainte Eucharistie.
Les catholiques maintenus dans l'ignorance
L'histoire se répète-t-elle ?
Dans l’article de la semaine dernière, « Pape Léon : agir ou démissionner », j’écrivais : « Le pape Léon XIV, seul détenteur de l’autorité disciplinaire envers les évêques, devrait démissionner et mener une vie de prière et de pénitence, sauf à prouver sa volonté et sa capacité à laïciser ou excommunier les évêques impliqués dans des abus ou leur dissimulation. À ce jour, Léon n’a toujours pas sanctionné plus de 160 évêques crédiblement accusés de violences sexuelles, comme le documentent les archives de BishopAccountability.org. »
Un conseil laïc est nécessaire pour enquêter sur les évêques
En 2002, après les révélations du Boston Globe sur les abus sexuels et les dissimulations dans l'archidiocèse de Boston, les évêques américains ont adopté la Charte pour la protection des enfants. Pourtant, cette charte exclut les évêques de toute responsabilité.
Tristes heures pour les victimes d'abus sexuels catholiques
Des événements récents, comme les remarques du pape sur les abus sexuels lors de sa récente visite en Espagne, et la formulation de la « Charte de Dallas » révisée par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), donnent envie de hurler aux victimes d'abus sexuels, aux défenseurs des victimes et aux lanceurs d'alerte.
Des clercs catholiques fidèles et hétérosexuels annulés
Les prêtres qui semblent mener une double vie, comme Payne, savent que la plupart des évêques sont des homosexuels refoulés qui punissent rarement les prêtres gays menant des vies très peu cœlibataires ou pris sur les applications de rencontres gays comme Grindr. Ils ne craignent donc pas de représailles en publiant des photos d'eux sur les réseaux sociaux avec leurs amants lors d'événements de la Marche des Fiertés, dans des bars et clubs gays, et même en vacances avec d'autres couples gays.
« Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument »
Le silence des gens de bien permet à la malveillance de prospérer dans l'Église catholique. Une culture de l'adultère et de l'homosexualité s'y est installée. En Europe et en Amérique, la majorité des évêques, prêtres et séminaristes sont homosexuels. Mais tandis que Léon et la plupart des évêques continuent d'étouffer les abus et de punir les lanceurs d'alerte, l'Espérance persiste grâce à la promesse de Notre-Dame de Fatima. Marie écrase la tête du serpent.