Depuis que la Mafia de St Gall a pris le pouvoir en 2013 au Vatican en faisant élire Bergoglio puis Prevost, la véritable Église catholique fidèle à la succession apostolique et à son dernier représentant sur terre, Benoît XVI, est en quelque sorte prisonnière à Mater Ecclesiae. Et rien ne lui est épargnée.
Le siège apostolique n’étant pas vacant lors des conclaves, les élections de ‘François’ et ‘Léon’ sont nulles et non avenues, la hiérarchie post Benoît est illégitime, et tous les actes de cette fausse église sont inexistants au regard du droit canonique et de l’éternité. Léon XIV n’a qu’un pouvoir apparent, aucun pouvoir de droit divin ; y compris celui d’excommunication.
Rappelons d’abord que le but suprême de la clique gnostico-païenne qui a pris le pouvoir à Rome est toujours le même depuis qu’a commencé l’infiltration prophétisée par le pape Léon XIII en 1884 : prendre de force le Trône de Pierre et détruire l’Église catholique de l’intérieur tout en gardant sauves ses apparences afin de guider le troupeau vers la damnation.
Abomination de la Désolation en vue.
Ce processus de destruction de l’intérieur superbement décrit par Anne-Catherine Emmerich doit culminer avec le coup de lance dans le cœur-même de l’Église, le Sacrement de l’Eucharistie, et un évènement annoncé depuis des siècles, l’Abomination de la Désolation, identifiée comme la modification des paroles de la consécration eucharistique et la soumission à l’Antéchrist.
La problématique est la suivante : ce summum de l’anti-église démoniaque ne peut être atteint qu’en détruisant le Latin, car tout changement du texte de la Consécration en Latin serait immédiatement détecté, perçu négativement comme opposé à la Tradition.
Dès l’élection de ‘François’, les attaques contre le latin ont commencé : persécution du rite romain de par le monde, abandon progressif du latin en tant que langue officielle de l’Église catholique, en particulier dans les textes dits magistériels, comme on a pu le voir avec ‘Magnifica Humanitas’, où seul reste un titre décoratif vaguement ‘vintage’ pour tromper le populo, pour le texte on verra plus tard, promoteurs de la Messe de toujours pourchassés de leurs diocèses, etc.
Cependant, les tenants de la ‘synodalité’, terme désignant-camouflant la destruction à l’œuvre, Roche, ‘Tucho’ et Prevost en tête, savent pertinemment que cela ne suffira pas. D’où la minable manœuvre en cours : l’éloignement définitif / schismatisation de la Fraternité Saint-Pie-X, dont le cœur de business tourne autour de l’usage du latin plus peut-être que sur tout autre point.
La question centrale de la légitimité de Léon XIV superbement ignorée par ceux qui font profession de critiquer Vatican II.
En face, donc, un clan lefebvriste ayant orgueilleusement refusé la main tendue par Benoît XVI à Mgr Fellay en 2008, donc déjà acquis à la séparation, son développement interne étant désormais lié à la très fructueuse critique doctrinale de Vatican II… tout en ignorant superbement la question centrale de la légitimité de Léon XIV.
Nous assistons au spectacle de mauvais goût d’un divorce à l’Américaine, façon Cinecitta, par un couple séparé depuis fort longtemps, mais qui officialise le divorce sur la base d’un consensus bipartite construit à l’avance avec ses avocats. Un spectacle qui occupe très opportunément le public en le détournant d’autres vrais problèmes, en particulier de la ‘Magna Quaestio’, un spectacle très payant pour les deux parties, qui espèrent chacune tirer les marrons de leurs feux.
Pourquoi « l’église du dialogue » ferme-t-elle ainsi la porte aux lefebvristes ? Avant tout parce qu’elle a urgemment besoin d’une entité d’exfiltration pour tous les fervents de la ‘Messe de toujours’, et qu’elle a trouvé le partenaire idéal pour cela ; ainsi, lorsque la guerre contre l’Eucharistie sera officiellement déclarée, ces gentils catholiques sortiront poliment et se rendront chez la FSSPX schismatisée. Bon débarras. La place sera propre pour renverser tranquillement la Table, puisque la résistance interne sera réduite à sa plus simple expression.
Une guerre d’apparences qui prend plus sa source chez Machiavel que chez St Augustin.
Léon a très bien joué le coup en désignant dans le rôle du méchant le pire des cardinaux, le repoussoir idéal, ‘Tucho’ Fernandez, le pseudo-théologien du baiser, pour faire le sale boulot. Ainsi, le protagoniste direct proposé à l’abbé Pagliarini est un ennemi rêvé, et celui-ci peut à loisir jouer les vierges effarouchées, rassemblant ses troupes écœurées autour d’une profession de foi qui ne mange pas de pain, et ouvrant la porte aux sacres de juillet.
En contrepartie, ce Vatican, qui pendant ce temps ouvre ses portes à n’importe qui et surtout n’importe quoi, les ferme à des catholiques qui auraient eu droit à un maximum d’égards sous Benoît XVI. Un refus du dialogue qui fait les choux gras des responsables de la FSSPX, dûment victimisés, qui obtiennent ainsi comme un blanc-seing, une autorisation de sortie en bonne et due forme, et surtout emmènent avec eux une frange de fidèles d’autant plus convaincus du bien-fondé des ordinations épiscopales.
Disons-le sans détour, il s’agit d’un vrai cinéma, d’un jeu de miroirs en trompe l’œil (et surtout trompe-couillon) qui consacre l’accordance sur un vrai schisme et une fausse légitimité, tous deux inexistants au regard du droit canonique et de l’éternité. Un crachat sur la tombe de Benoît XVI, un consensus pour piétiner le vrai Concile Vatican II, et une guerre d’apparences qui prend plus sa source chez leur maître Machiavel que chez St Augustin.
Vider la Résistance Catholique de sa substance.
La manœuvre est claire : il s’agit de dégager le théâtre des opérations en vidant la résistance catholique d'une partie vive de sa substance par l’excommunication – avant de s’attaquer à l’objectif principal : la Liturgie et le Saint-Sacrement de l’Autel. Voilà pourquoi la liturgie a été écartée au dernier moment de la prochaine phase synodale.
Le piège est là : un fake schisme spectaculaire, qui cache un accord secret sur la légitimité de l’antipape, le tout sous les apparences de la vertu offensée. Voilà le spectacle que l’on donne actuellement, à propos duquel on se déchire férocement, mais qui constitue surtout un dérivatif puissant à la ‘Magna Quaestio’, passée à la trappe d’un débat stérile et dramatique pour l’église réelle.
Tout ceci, orchestré par des ennemis de l'Église catholique fidèle au Vrai Magistère et aux Papes légitimes ne concerne que de loin le peuple du 'Petit Reste' qui prie Notre Dame pour la purification de l'épouse, sa sanctification, l'éradication de l'antipapauté, et la restauration d'une succession pétrinienne légitime.
La ‘Magna Quaestio’, passée à la trappe ? Vraiment?
John-Henry Westen de LifeSiteNews a bien compris l'enjeu, qui vient finement de publier une nouvelle vidéo où il remet en jeu la problématique centrale de la ‘Declaratio’ de Benoît XVI, où les mots ‘munus’ et ‘ministerium’ ont été interchangés, ce qui rend la renonciation inopérante sur le plan canonique.
Conclusion de JHW : « il ne s'agit pas de simples spéculations, mais d'un problème théologique et juridique profond qui n'a toujours pas reçu de réponse définitive de la part des autorités de l'Église. »
Dès le deux juillet 2026, soyons-en certains, la poussière retombée, la ‘Magna Quaestio’, la question de QUI est le Pape légitime, ressurgira avec une force nouvelle. Et la réduction à l’état laïc de prêtres courageux, comme dernièrement le P. Vegara, ne suffira pas à couvrir l’incendie. Des ‘excommunications’ non plus, quoique je serais enchanté de faire partie du premier wagon.